12ème édition, existe en français et en néerlandais. 8 index, 2060 établissements, 656 pages
RESTAURANTS À DÉCOUVRIR
LE VINTAGE 1170BRUXELLES Ouverte depuis 2011, cette belle adresse a assez rapidement trouvé ses marques. Dans un cadre zen aux tons biens actuels et à la décoration discrètement baroque, l'on vous sert une cuisine goûteuse, généreuse (la noix de veau croustillante), fraîche (les émincés de saumon aux agrumes), aux saveurs parfois subtiles (le filet de bœuf cuit au foin). De vrais plaisirs que l'on appréciera tout autant dans la déclinaison de tapas bistronomiques. En salle, Mélody et Frédéric assurent un accueil et un service efficaces, discrets et souriants qu'ils agrémentent d'une prestance naturelle bien agréable. Une maison de bouche créative et de qualité.
THE LODGE 1170BRUXELLES Une belle brasserie de qualité, tant pour ce qui est du couvert, du cadre ou encore du service. Salle avec vue sur une terrasse panoramique sur pilotis, agréable véranda, cadre contemporain, belle terrasse en bois en bord du plan d’eau, en partie couverte en saison et chauffée, idéale pour tous types d'événements... La carte propose des plats typiques de brasserie (carpaccio de bœuf, fondus au fromage, croquettes de crevettes grises) et d'autres aux parfums exotiques (assortiment de nems, sashimi de thon et saumon au wasabi). Carte des vins volontairement réduite mais fort choix judicieux. Menus pour groupes à prix alléchants et bar lounge avec terrasse à l'étage. Pour l'ensemble, un excellent rapport qualité prix. Une enseigne à juste titre recommandée.
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Delta Bruxelles 2013-2014
36 ème édition,
exclusivement en français.
12 index, et plus de 1100 établissements. 372 pages.
Avec son Passeport découverte donnant droit à 30% de réduction dans 65 restaurants de Bruxelles et périphérie
Jours de fermeture : lundi, dimanche Fermeture(s) annuelle(s) : 21/7-19/8 Capacité banquets: 110 personnes
Budget moyen par personne: À la carte: (3 services + vin): +90€ Menu (3 services hors vin): 68.00 €
Lunch (3 services hors vin): 50.00 €
Plats et spécialités : Le blanc de bar cuit en barbotte à l’huile d’olive de Lucas, asperges vertes des Jardins de Provence, agrumes, jus acidulé (46.00€). Les langoustines, velours de petits pois, écume de langoustines, tagette citron et curry vert (44.00€). L’agnelet de Lozère en deux façons, les côtes grillées au thym, épaule fondante, légumes niçois, févettes (48.00€).
L'avis de DeltaWeb : Un très gros effort a effectivement été réalisé par la Direction depuis quelques années, beaucoup de choses ont été modifiées, des changements radicaux et des orientations nouvelles portent enfin leurs fruits, l’impression et la tendance sont à nouveau positives, la qualité de l’assiette et du service en général sont de nouveau digne d’une maison prestigieuse et réputée. Il va de soi que notre propos n’est pas de dénigrer le travail des prédécesseurs, mais il faut reconnaître la nette amélioration.
L'avis de Albert (21/01/2013) : Bien d'accord avec Jean, Jean-Jacques et Didier. Nous nous sommes rendus à de nombreuses reprises tant à la Villa Lorraine qu'à la Brasserie. A chaque fois nous avons été super contents. Tout y est fait à la perfection, et cette merveilleuse maison retrouve - enfin et heureusement - son prestiqe et son excellence. Comme Didier, je pense que les lecteurs sont suffisamment raisonnables et avertis que pour faire la part des choses dans le récit totalement burlesque de Claude ! C'est tellement grotesque et exagéré que cela en est devenu totalement ridicule ! Sans doute ce Monsieur avait-il passé une mauvaise nuit, ou avait-il eu une contrariété l'ayant fait totalement sortir des propos mesurés et pertinents que devrait garder tout gentleman ! Ce Monsieur n'a sans doute pas l'habitude de ce genre de restaurant et il fut de toute évidence incapable de faire la part des choses. Il eût mieux fait de garder pour lui seul ses lamentables commentaires. Il est heureux pour lui que le ridicule ne tue pas...
L'avis de Jean-Jacques (20/08/2012) : Sans aucun doute la plus belle terrasse de Bruxelles, éclairée aux bougies sous les arbres, magique ! Beau décor, accueil parfait et stylé. Cuisine délicieuse axée sur le produit (j’ai été 2 fois en 10 jours et les 2 repas étaient formidables). Le nouveau chef fait merveille : ormeaux, couteaux géants, brocards sauce et cuisson délicieux. Dessert au chocolat Marcolini à tomber. Magnifique carte des vins, par contre sommelier un peu austère. Une grande maison qui fait beaucoup mieux que certains étoilés ! Cuisine, Charme et élégance.
L'avis de Didier (01/08/2012) : Je pense que vos lecteurs pourront faire la part des choses devant le récit tragicomique de l'avis de Claude........
L'avis de Jean (16/07/2012) : J'ignore si les commentaires de Claude sont exacts, et si c'est le cas, cette situation est regrettable. Cependant, nous sommes allés dîner à la brasserie, ce samedi 14 juillet, et sommes enchantés de cette découverte. Tout, depuis l'accueil par le voiturier était parfait.
Notre note serait de 9/10, tant pour le service que pour la qualité.
Et finalement, vu la très grande fréquentation, et visiblement de clients qui n'en sont pas à leur première visite, il y a fort à parier que "l'incident" soit un cas malheureux, mais unique. Quoi qu'il en soit, nous retournerons volontiers. Alors, comme Claude, je vous dis "Bonne Chance", mais avec une intention plus louable.
L'avis de Claude (06/07/2012) : Je m’y suis rendu ce vendredi 8 juin, à l’invitation d’un laboratoire pharmaceutique international, afin d’organiser avec eux un important symposium. Ces personnes m’avaient très gentiment demandé de choisir le restaurant et je leur avais suggéré d’essayer la « Nouvelle Villa », côté brasserie pour le déjeuner. Ce fut une HONTEUSE expérience ! Voici les faits que je transmets volontiers en copie à de nombreux amis, relations privées et professionnelles susceptibles de vouloir (re)découvrir cette ancienne grande maison reprise récemment par une nouvelle direction. Je transmets également cette information à quelques guides gastronomiques et autres médias. Arrivé vers 12h30, il régnait une situation chaotique dans leur parking privé saturé et dans la petite rue qui y mène. Bloquée par des voitures vides dont les propriétaires, lassés d’attendre, avaient remis leurs clefs aux voituriers. Je fis de même. Venant de la Clinique Edith Cavell où j’avais opéré le matin même un patient très fragile et vérifiant mon téléphone, je constate que je n’ai pas de connexion (Belgacom / Proximus) . Je demande au passage à la dame qui s’occupe des vestiaires une explication sur l’absence de réseau. Elle me répond très aimablement que seul fonctionne le réseau Mobistar car ils n’ont pas encore réglé les problèmes de connexion avec Proximus. Assez surprenant en2012 quand on se targue d’être une maison «de classe» et qu’on reçoit des personnalités tel le Ministre des Affaires Etrangères qui était dans la salle. Croisant le directeur de salle, je lui fais part de mon étonnement. Pas la moindre réaction. Consultant le menu du lunch (pas d’autre choix) et le comparant avec celui d’une des deux autres personnes, la 3eme n’en ayant pas reçu, j’avais en main le menu de la semaine précédente ! Un garçon nous propose un apéritif. Nous commandons trois coupes de champagne et je lui signale que j’ai l’ancien menu et que nous n’avons dès lors qu’une seule carte pour trois personnes. Il nous répond très aimablement qu’il va voir en cuisine si les plats du menu de la semaine passée sont encore disponibles. ! Nous lui disons que ce n’est pas la peine, très peu tentés par des plats d’une semaine précédente, et lui demandons de nous amener deux cartes pour que chacun de nous dispose d’un menu. Il nous apporte le champagne et nous lui rappelons notre demande. Une des personnes que J’accompagne fait signe au directeur de salle qui reste sans réaction. A mon tour, je lève la main dans sa direction et l’appelle : «Monsieur, s’il vous plait». L’intéressé arrive finalement et nous lui disons que nous n’avons qu’une seule carte pour trois personnes. Il nous répond d’une manière très hautaine qu’il n’a pas assez de cartes ! Je lui fais remarquer que la fameuse carte en question est un morceau de papier blanc, format A5, sur lequel est simplement photocopié le menu de la semaine sans aucune mention même du nom du restaurant et qu’il ne devrait pas être difficile de faire quelques photocopies supplémentaires. Sur ce, il me toise et d’un ton arrogant me dit : «Vous ne faites que réclamer, vous avez déjà réclamé pour le réseau téléphonique, maintenant vous réclamez parce que vous n’avez pas de carte, et en plus vous êtes invités ! » Et il tourne les talons. Ce sont ces dernières paroles qui étaient particulièrement insultantes et tout à fait déplacées. Très clairement, ces derniers mots signifient : « Vous êtes invité, taisez-vous ! Comment pouvez-vous vous permettre de faire des remarques ! ». Implicitement : « Soyez bien content d’être invité dans notre temple. Vous n’avez certainement pas les moyens d’y venir ! » Les deux personnes qui, comme moi, n’en croient pas leurs oreilles et sont outrées, me demandent spontanément si je préfère que l’on aille ailleurs. Je réponds par l’affirmative et nous quittons la table, laissant là nos coupes de champagne encore intactes. Nous dirigeant vers la sortie, j’interpelle ce directeur de salle, lui fait part de notre indignation, lui dit que je comptais proposer à des amis de venir dîner ici, mais que je n’en ferai rien. Il me répond que c’est très bien comme ça et tourne à nouveau les talons. Nous sortons donc du restaurant. Le voiturier avait garé ma voiture immédiatement à l’extérieur de leur parking et je propose donc aux deux autres personnes de ne prendre qu’un véhicule, les leurs étant bloqués par d’autres voitures et que je reviendrai les déposer. A ce moment un élégant monsieur passe devant nous, nos regards se croisent et je lui souhaite «bonne chance». Interloqué, il s’approche de moi et me demande très aimablement« pour quelle raison ? ». Je lui réponds que nous avons été très mal reçus. Il écarquille les yeux et me dit : «Expliquez- moi monsieur, je suis le nouveau propriétaire !».Quel hasard ! Comme les médias l’ont indiqué il s’agit de Mr Serge Litvine, héritier des gaufres Milecamps – à qui je joindrai copie de la présente par la poste . Nous lui racontons donc ce qui s’est passé, il n’en croit évidemment pas ses oreilles et en même temps, voit les voituriers qui s’agitent devant la situation restée chaotique au niveau du parking. Je lui fait part du fait que j’ai bien connu cette maison à la grande époque de Marcel Kreusch lorsqu’ il avait été le premier restaurant belge triplement étoilé au Guide Michelin. Je lui souhaite bonne chance en lui disant que j’espère que l’annonce que j’avais lue quelques jours plus tôt dans la Libre Belgique en vue de recruter plusieurs membres du personnel lui permettra de rapidement faire le ménage et d’engager de vrais professionnels. Et nous sommes allés déjeuner dans une excellente maison toute proche. Si je me donne la peine de narrer ceci par le détail et de le copier largement, c’est que je suis encore outré, tout comme les deux autres personnes, de cet inadmissible incident et en particulier lorsque la nouvelle direction se targue de vouloir redorer le blason d’un des temples historiques de la gastronomie bruxelloise qui avait tristement décliné au cours des dernières années. « L’habit ne fait pas le moine !»