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Il faut souffrir pour être belle ! (Dicton populaire)

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20 Janvier 2018

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Delta Bruxelles 2016-2017

Delta Bruxelles 2016-2017
41 ème édition,
exclusivement en français.
12 index, et plus de 950 établissements. 336 pages.
Avec son Passeport découverte donnant droit à 30% de réduction dans 44 restaurants de Bruxelles et périphérie

CHRONIQUES DELTAWEB

Delta Belgique 2018

Delta Belgique 2018
17ème édition, existe en français et en néerlandais.
8 index, 2000 établissements, 604 pages
IL FAUT SOUFFRIR POUR ÊTRE BELLE ! (DICTON POPULAIRE)
La « Bibliothèque du costume » qui paraît aux Éditions du Rouergue à Rodez s’intéresse à des vêtements traditionnels, envisagés du point de vue historique, symbolique, technique, ainsi qu’à travers leurs avatars dans la mode.

Elle s’est enrichie d’un joli petit ouvrage intitulé Corset, rédigé par le créateur de mode Hubert Barrère et par le critique d’art Charles-Hubert Boyer qui racontent avec verve, à travers des portraits inattendus et riches de significations à propos de chaque époque, l’histoire depuis l’Antiquité de ce vêtement issu de l’habit militaire et devenu, au fil du temps et après la perte de son rôle défensif, un objet de séduction féminine.

Masque qui cachait autant qu’il désignait ce qu’il soustrayait au regard, le corset au masculin, depuis le Moyen Âge, a protégé les organes vitaux, de batailles en tournois, tout en donnant raideur et virilité.

Au féminin, à travers ses méandres de fils et de nœuds, de laçages et d’enfilages, il en est rapidement venu à sanctuariser le « précieux », le corps sexuel mais aussi les élans du cœur.

Du pourpoint des aristocrates du XVIe siècle à la robe-corset de métal bleu signée Hubert Barrère en 2007 en passant par les modèles portés jadis par Elisabeth Ire d’Angleterre, Agnès Sorel, Henri III, Marie-Antoinette, Greta Garbo ou Marilyn Monroe et ceux imaginés de nos jours par Azzedine Alaïa, Dolce & Gabbana, Christian Lacroix, Thierry Mugler ou Mister Pearl, la riche iconographie de ce beau-livre invite à un voyage passionnant et inattendu dans les coulisses de la mode.

Bernard DELCORD
Corset par Hubert Barrère et Charles-Hubert Boyer, Rodez, Éditions du Rouergue, collection « Bibliothèque du costume », avril 2011, 128 pp. en quadrichromie au format 16,5 x 24,5 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 25 € (prix France)

Pour vous, nous avons recopié dans ce livre séduisant les quelques lignes suivantes :

De sophistication en condamnation
Sous le règne de Louis XV, les robes reprennent une structure plus rigide qui impose un retour au décolleté carré comme à une poitrine aplatie. Pour maintenir le buste droit et faire surgir pudiquement l’amorce de seins toujours couverts, le corset sera ferme, rigide, ajusté, même s’il abandonne le busc pour de nouvelles baleines. On comptera ainsi jusqu’à cent quatre fanons de baleine pour un seul corset, provenant principalement des Pays-Bas qui en organisent le commerce. Quand il est lacé sur le devant on le dit ouvert, dans le dos on le dit fermé. Dans les deux cas, il nécessite le concours de domestiques. Jeunes filles et fillettes se doivent de le porter dès leur plus jeune âge. Et certains modèles s’adaptent à la grossesse par l’ajout de lacets sur les côtés, ou à l’allaitement par des ouvertures sur les seins. À la fin du XVIIIe siècle, si le corset n’escamote plus les seins, c’est pour mieux les comprimer par-dessous de manière à les faire jaillir par-dessus, parfois jusqu’au débordement parmi des flots de mousseline et de dentelle. On appellera « échelle » une suite de nœuds de rubans de grandeur décroissante partant du décolleté qu’elle amplifie jusqu’à la taille qu’elle amincit par effet d’optique. Et si l’envers du corset est en simple toile écrue piquée, l’endroit est de plus en plus raffiné, en damas, satin, faille, soie brochée ou brodée.

Avec le règne de Marie-Antoinette à Trianon, les robes s’allègent et les corsets se relâchent à nouveau, sans nul doute sous la pression parallèle de médecins devenus hygiénistes et de nouveaux philosophes anti-corset, dont le célèbre Jean-Jacques Rousseau qui, dans Émile ou De l’éducation, fustige « l’usage de ces corps de baleine » qui coupent la femme en deux « comme une guêpe ». Le naturaliste Buffon condamne de même ce « pressoir à corps ». Aussi, la bergère de cour, à Trianon, se voudra-t-elle bien vite »au naturel » avec son simple petit fichu croisé sur les seins ! La Révolution mettra définitivement le corset au pilori en prônant un retour à un « antique » entièrement revisité et une taille haute. Rubans et plissés soulignent ou séparent alors les seins sur des robes de tulle ou de mousseline, légères et presque transparentes jusqu’à l’avènement de l’impératrice Joséphine qui impose le velours et réintroduit le corset ; pour générer artificiellement des formes « qu’elle n’avait pas naturellement » répondront les critiques !
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