Vitamines et oligo-éléments... | ||
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Restaurants > Belgique |
25 Mai 2013 |
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Delta Bruxelles 2013-2014CHRONIQUES DELTAWEB![]() du Guide Delta des Hôtels et des Restaurants de Bruxelles, du Guide Delta des Hôtels et des Restaurants de Belgique et de Deltaweb vous présente ses meilleures chroniques du monde de la gastronomie. Delta Belgique 2013 |
VITAMINES ET OLIGO-ÉLÉMENTS...
Dans son petit guide intitulé Les secrets des vitamines et oligo-éléments (Paris, Éditions Larousse), Bernard Montelh fournit les clés des micronutriments que sont les vitamines (A, B, C, D, E,K...) , les minéraux (calcium, phosphore, potassium, sodium, soufre...), les oligo-éléments (fer, fluor, iode, nickel, zinc...), les acides gras essentiels (oméga-3, oméga-6... ) dont la carence peut causer fatigue chronique, problèmes musculaires ou osseux, digestifs ou hormonaux, nerveux ou infectieux, cardiaques ou sanguins, entre autres.Pour chacun d'entre eux, l'auteur précise leurs propriétés et dans quels aliments on peut les trouver, ainsi que les équilibres à atteindre. Un livre qui fait du bien ! Bernard DELCORD Les secrets des vitamines et oligo-éléments par Bernard Montelh, Paris, Éditions Larousse, février 2012, 119 pp. en bichromie au format 12 x 16 cm sous couverture Intégra en couleurs, 4,90 € (prix France) Le Fer (Fe) Présent en très faible quantité dans l'organisme (environ 2,5 g chez les femmes, 4 g chez les hommes), il est cependant indispensable à l'oxygénation de notre corps. Il entre en effet dans la constitution de l'hémoglobine, le pigment des globules rouges qui permet au sang de récupérer l'oxygène de l'air et d'assurer son transport vers toutes les cellules. Il intervient également dans de nombreuses réactions métaboliques, notamment celles qui permettent à nos cellules de produire leur énergie. Les besoins réels en fer mériteraient d'être précisés. Si l'on se fie aux normes fixées par les organismes mondiaux de santé, 68% des femmes seraient carencées, dont 13% ayant des apports inférieurs à la moitié des valeurs recommandées ! Or la fréquence des carences avérées en fer, appelées « anémies ferriprives » est nettement plus rare. Des risques de carence réels Selon les dernières études menées sur la population française, elle touche 23% des femmes réglées, 5% des femmes ménopausée
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