Cigarettes, beaujolais et petites pépées…

 

Adaptée du roman éponyme de Frédéric Dard publié en 1962 aux Éditions Fleuve noir, la BD de Michaël Sanlaville intitulée San-Antonio chez les gones [1] parue chez Casterman à Bruxelles restitue avec verve la forme et l’esprit des polars rabelaisiens de l’auteur de Bourgoin-Jallieu

 

En voici l’argument :

 

« Dans le petit village de Grangognant-au-Mont-d’Or, aux alentours de Lyon, deux élèves de l’école ont disparu, et leur instituteur a été retrouvé assassiné. San Antonio décide donc de s’y rendre pour élucider le mystère. Il charge Bérurier de se faire passer pour le nouvel instituteur, afin de mieux mener son enquête.

 

Le jour où l’inspecteur de l’Éducation nationale se présente, il a la surprise de découvrir l’instituteur Béru tapant le carton avec ses élèves et faisant circuler le kil de rouge. »

 

Car le commissaire San-Antonio est convaincu que seul un travail d’infiltration permettra de démasquer les coupables…

 

Un album à savourer comme un apéro dominical sur une terrasse ensoleillée !

 

Bernard DELCORD

 

San-Antonio chez les gones par Michaël Sanlaville d’après le roman de Frédéric Dard, Bruxelles, Éditions Casterman, mars 2018, 96 pp. en quadrichromie au format 23,2 x 30,6 cm sous couverture cartonnée en couleurs, 16 €

[1] À Lyon, un gone est un enfant de sexe masculin et, par extension, un enfant de Lyon, un vrai Lyonnais.

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